Voilà un
sujet qui fleure bon la légende urbaine! À titre d’exemple, voici ceci:

Des collègues de
Mr Lucien Vuffray, ingénieur aujourd’hui à la retraite, attirent
son attention sur un article paru dans le Dauphinois libéré
concernant le projet de Mr Hector-Pierre Vaes, de mettre sur le
marché un système permettant à une voiture de ne plus consommer qu’un peu de
gaz et de l’eau, utilisant des électrodes constituées de membranes
métalliques poreuses commercialisées au Japon. Grâce au prestige de
l’entreprise où il travaillait, Mr Vuffray entrera en contact
avec Mr Vaes. Celui-ci traversa plusieurs frontières avec sa
voiture et, comme l’indique l’article ci-dessus, se gara dans la cour de la
Tribune de Genève où l’attendaient Mr Vuffray, le journaliste de
la Tribune et d’autres membres de la rédaction. L’année suivante,
Mr Vaes fera constater devant huissier le montage sur sa
Chevrolet modifiée pour rouler au GPL d’une cellule électrolytique
produisant de l’hydrogène et de l’oxygène, l’un injecté dans l’admission,
l’autre dans l’entrée d’air. L’huissier apposa des scellés sur le réservoir
de GPL de 60 litres, la voiture roula durant 56 jours en parcourant 1855Km
sur les routes de France et de Belgique, puis l’huissier retira les scellés
et constata que le réservoir contenait encore du GPL. Selon les dires de
Mr Vuffray, le GPL était surtout utilisé au démarrage et
l’échappement était «quasiment inodore, bien qu’avec un arrière-goût âcre et
doucereux rappelant l’alcool à brûler des machines à vapeur des jouets de
son enfance». Noter la contenance ridicule du réservoir d’eau, de 4litres,
alors que du point de vue purement électrochimique, plus de cinquante litres
d’eau seraient consommés par heure. Selon l’article paru dans le
Dauphiné Libéré, un journal de la région jurassienne française, la
consommation de la Chevrolet de Mr Vaes avant conversion aurait
été de 20 litres aux 100Km (12mpg), et de 0.9 litre d’eau et trois de GPL
ensuite. Noter aussi la consommation tout aussi ridicule des électrodes en
courant continu, bien que l’alimentation du «maser» n’ait pas été prise en
compte et puisse s’élever à quelques centaines de Watts.

Et voici le diagramme
tracé par Mr Vuffray de la cellule à électrolyse à partir de la
description orale de Mr Vaes qui, en en recevant une copie, la
qualifiera plus tard par courrier d’«exacte, excepté pour les enroulements
situés plus bas.» Mr Vaes ironisa en précisant qu’il ne resterait
plus, à son correspondant, «que de s’acheter un gilet pare-balles et un
coffre-fort à l’UBS pour engranger les bénéfices.» Selon Mr
Vuffray, que je tiens à remercier pour ces précisions, une lueur orangée
émanait des parois cylindriques de la cuve en plastique, ainsi que de
l’alimentation du «maser» lorsque l’engin fonctionnait.

Voilà donc une
étrange légende urbaine que celle-ci, qui vint de Belgique se garer dans la
cour de la Tribune de Genève, puis traversa plusieurs frontières de pays
francophones en un tour de France original ; dont on put ouvrir le
capot, la cellule d’électrolyse et renifler l’échappement! Mr
Vaes, un commercial, mentionnait déjà en 1980 que la chose déplaisait fort
au gouvernement Français pour des raisons fiscales. En privé, il avoua que
cette commercialisation lui avait été «fermement déconseillée par certains
visiteurs au ton inquiétant». Il avait espéré que la France de Mitterrand
adoptât une politique plus favorable à son projet. Mais âgé et en mauvaise
santé, il décéda quelques mois plus tard. Dans l’article qui suit, je
tenterai d’en percer le secret.
La voiture à vapeur
Si nous ne
considérons superficiellement que les lois de la thermodynamique, une
possibilité intéressante serait l’injection d’une petite
quantité d’eau, de l’ordre de 10%, afin d’améliorer le rendement d’un
moteur à explosion. Le cycle typique est l’injection de fines gouttelettes
après compression et échauffement de l’air par le turbo, ce qui le refroidit
par évaporation et augmente sa densité à l’admission, et donc celle de
l’oxygène. Lors de la combustion de l’hydrocarbure, de la vapeur
additionnelle est générée. Au final, la phase d’expansion est amplifiée par
le dégagement additionnel de la chaleur initialement «volée» au turbo, lors
de sa condensation ultérieure en fin de cycle. L’eau est aussi utilisable
sous forme d’une émulsion avec le carburant, ce qui pose un problème de
stabilité. L’amélioration du rendement serait de l’ordre de 10%. Mais Rudolf
Gunnermann alimentait ses moteurs avec une émulsion contenant jusqu’à 50%
d’eau avec une amélioration de 27% du rendement. Son système exigeait une
couronne en Nickel autour des bougies, laquelle était donc soumise à une
polarisation électrique importante, ce qui avait en outre pour effet de
«craquer», c’est-à-dire de casser et d’hydrogéner les hydrocarbures lourds
en présence de vapeur. C’est là le principe des «super-carburateurs» qui
augmentent le taux d’octane du carburant volatilisé en présence de vapeur
d’eau et d’un catalyseur, qui augmentent substantiellement le rendement des
moteurs en remplaçant la combustion progressive, très inefficace et
partielle de mélanges d’hydrocarbures divers à points de vaporisation
différents, par la détonation d’hydrocarbures légers et volatils.
L’efficacité réelle des moteurs à combustion, parfois proche de 7%, en
serait multipliée au-delà de 26%. De ce point de vue, le GPL ou son mélange
avec de l’hydrogène a un résultat similaire.
Le premier
«super-carburateur» fut celui de Charles N. Pogue, breveté en 1930 et testé
avec succès par Ford, mais que les compagnies pétrolières s’empressèrent de
rendre inopérant en ajoutant du plomb à l’essence l’année d’après, de façon
à en empoisonner le catalyseur. Des générations de citadins ont été
intoxiquées par ce métal lourd pour le bénéfice des administrations fiscales
et des pétroliers. Dans ses mémoires, le général Rommel attribuait la
victoire alliée en Afrique à un carburateur à vapeur américain top secret.
Le plan de Rommel était de battre en retraite dans le désert en visitant
tour à tour ses dépôts secrets de carburant. Quand les américains seraient à
sec, il attaquerait. Ce ne fut pas le cas et ils le rattrapèrent à sa
troisième escale. John Pogue, le frère de Charles révéla publiquement qu’il
contribua à l’installation du fameux carburateur dans les Jeeps et les
blindés qui furent utilisés. De nombreux témoignages de mécaniciens le
confirment. Contrairement au citoyen lambda, l’armée n’eût aucun mal à se
procurer du carburant sans plomb. Toutefois, la seule détonation chimique ne
suffit pas à expliquer les réductions extrêmes de la consommation de
certaines voitures à «super-carburation» ou à hydrogène, ni le fait que
leurs moteurs restent froids.
Produire de l’hydrogène
Maints systèmes à
hydrogène, tel que celui mentionné plus haut, utilisent l’électrolyse. Selon
la loi de Faraday, la quantité de molécules dissociées par unité de temps
est proportionnelle, au-dessus d’une tension seuil qui est de 1.47V pour
l’eau, au seul courant. Entre 1.23 et 1.47V, de l’énergie thermique
aléatoire contribuerait aussi à la dissociation, avec un facteur sur-unité
atteignant 19% selon certains auteurs. Nous sommes bien loin des rendements
de l’ordre de plusieurs dizaines qui seraient nécessaires au fonctionnement
du système japonais ou bien de la cellule de Stanley Meyer, mort
mystérieusement. Est-il possible d’utiliser la résonance pour briser le lien
de la molécule d’eau avec moins du dixième de l’énergie nécessaire, ainsi
que le prétendait Stanley Meyer ou l’inventeur japonais? La réponse fondée
sur les lois de la chimie et de la thermodynamique est sans ambiguïté: tout
au plus, le rendement sera-t-il optimal à la résonance, mais généralement
inférieur à l’unité. En outre, les quantités d’hydrogène produites restent
dérisoires. Puisque de tels montages ont manifestement fonctionné avec des
résultats inexplicables, la conclusion s’impose qu’ils ont utilisé une autre
source d’énergie. Laquelle?
Le mécanisme le plus
efficace pour briser les liens de la molécule d’eau fut découvert en 1910
par Mme Marie Curie: la radiolyse. Elle explique que des ampoules
scellées contenant une solution de sels de radium finissaient par exploser,
sous la seule pression de l’eau dissociée. Le procédé fut utilisé par maints
inventeurs depuis cette époque et récemment redécouvert et décrit par Bruce
André Perrault. Lors d’une désintégration radioactive dans de l’eau, 95% de
l’énergie ionisante est directement convertie en molécules d’oxygène
et d’hydrogène, qui ne se recombinent pas. À noter que cela vaut pour tout
rayonnement ionisant de haute énergie: alpha, bêta ou gamma émanant d’une
réaction nucléaire, de la radioactivité naturelle ou stimulée, de réactions
de fusion. Les rayonnements alpha, suivis de près par les bêta sont idéaux
du fait que leur section efficace chimique domine très nettement son
équivalent nucléaire. Ces deux rayonnements dominent dans la
radioactivité.
Le moteur à radiolyse de Joseph Papp
Papp utilisait des
gaz nobles en tant que tampon thermodynamique en circuit fermé. La chambre
d’admission contient un excitateur électromagnétique agissant sur un oxyde
d’Uranium ou de Thorium électrisé en accélérant sa
désintégration naturelle en présence de la vapeur d’eau qui y est
injectée: elle subit une radiolyse et le mélange d’oxygène, d’hydrogène et
de gaz rares est alors dirigé vers un moteur à combustion classique. Le
procédé peut comporter plusieurs étages avant l’injection afin de
d’optimiser la désintégration stimulée du radon. L’échappement contient les
mêmes gaz rares, de la vapeur d’eau et est recyclé. Dans la mesure où la
radioactivité stimulée inactive complètement le combustible nucléaire et le
convertit en hélium et en plomb, pour un moteur traditionnel fournissant
50KW mécaniques, la consommation sera donc de 250KW thermiques. En supposant
que toute l’énergie provient de la conversion de l’Uranium en Plomb, une
heure de fonctionnement en convertira 47mg, et agira sur un flux de 14g
d’eau par seconde. Une telle voiture, utilisée deux heures par jour
convertira donc, dans cette hypothèse, 35 grammes d’Uranium en Plomb chaque
année. Le problème est de réussir le maximum de cette conversion dans les
étages précédant la combustion de façon à minimiser l’encrassement du
moteur, tout en évitant l’explosion prématurée du mélange ou le grippage, ce
qui arriva avec l’un des prototypes de Papp qui explosa et blessa grièvement
trois techniciens. Un autre problème est que la radioactivité de l’Uranium,
bien qu’elle soit accélérée de nombreux ordres de grandeur, est bien loin de
la désintégration flash, sauf dans la chambre de combustion, qui implique du
gaz de Brown, d’où une augmentation du taux de radium et d’autres isotopes
de demi-vie plus brève, particulièrement dans la chambre d’admission, ce qui
rend son recyclage délicat. De ce point de vue, le thorium est préférable
bien qu’il ne résolve pas complètement la question. Dans la suite de cet
article, nous verrons que la consommation de Thorium et la contamination du
moteur par ses filles, radioactives ou non, ont été surestimées, celui-ci
possédant une autre source d’énergie, essentielle à son fonctionnement et
aux vertus «auto-nettoyantes», permettant en outre de substituer au Thorium
pur du Tungstène thorié ou d’autres substances. De plus, il apparaîtra que
son rendement thermodynamique est proche de l’unité, ce qui explique qu’il
restait froid, divisant sa consommation par cinq relativement à la
description précédente. Garder à l’esprit qu’une telle voiture
consommerait 3 tonnes d’essence, rejetterait 8.3 tonnes de CO2 en
pompant 8.8 tonnes de notre précieux oxygène chaque année! Pour un taxi, ces
chiffres sont à multiplier par quatre ou cinq, et encore par quelques
millions dans les grandes villes, où les taux d’oxygène sont tellement bas
que l’on n’ose pas les publier. Nombreux moururent asphyxiés par la
combinaison de la chaleur, de l’ozone et d’autres sources de pollution dans
les villes lors de la canicule de l’été 2003.
Peut-on faire mieux?
D’une part, on peut
minimiser la quantité de Thorium présente, afin de rendre le recyclage des
composants moins délicat. Mais cela nécessite sa désintégration flash.
Faisons donc appel à une énergie supplémentaire capable de diminuer la
consommation de Thorium tout en contribuant à sa désintégration: la fusion.
Sa version dite froide donna lieu à maintes controverses lors de son annonce
quelque peu prématurée par Pons et Fleischmann en 1989, essentiellement
parce que les conditions de sa reproductibilité étaient mal connues. Mais de
réels progrès, tant expérimentaux que théoriques ont été faits par maints
chercheurs depuis, hélas quasi ignorés par le monde académique.
Les conditions de la fusion
froide
Plusieurs mécanismes
semblent jouer un rôle important :
- La fusion catalysée par des agrégats de un à
plusieurs électrons, qui permettent de vaincre la barrière de Coulomb
entre deux noyaux en orbitales serrées
selon les règles standard de la mécanique quantique. (Un anneau compact
de n électrons liés par leur moment magnétique anomal se succédant à une
distance de quelques fermi permet la fusion de deux noyaux de nombre
atomique < n l’orbitant de part et d’autre. La molécule
exotique peut avoir une charge allant du nombre atomique à zéro, voire
une valeur négative.) Dans la fusion dite froide, des développements
récents montrent, selon l’idée de Teller, Chubbs et al., que celle-ci a
lieu sur une surface métallique chargée en isotope d’hydrogène
surtout lorsque quelques demi-longueurs de l’onde de de Broglie des
oscillation du point zéro de cet isotope tiennent dans l’espacement du
réseau métallique, ce qui expliquerait la compatibilité du nickel
avec l’hydrogène et du palladium avec le deutérium pour ce type de
réactions. Selon Santilli et al, les doublets électroniques de la
chimie, par exemple ceux des couches s, des électrons de valence
ou de la conduction métallique, formeraient des pico-entités compactes
et métastables. La molécule à orbitales nucléaires la plus commune
serait celle de deux isotopes d’hydrogène autour d’un électron ou d’un
doublet, sa formation étant aidée à la surface d’un métal compatible.
Les agrégats multi-électroniques, plus rares mais plus intéressants car
permettant des pico-molécules exotiques massives et négativement
chargées, donc très réactives et capables de participer à des
réactions impliquant des noyaux lourds, apparaîtraient spontanément sur
des irrégularités ou dendrites de cathodes pulsées, lors de courants
importants, lors de l’attaque par des acides de grains métalliques, dans
des hydrures métalliques ou des métaux cristallins soumis à des
contraintes mécaniques intenses, à des arcs ou micro-arcs, ainsi que
dans les décharges électriques. C’est-à-dire dans des
phénomènes loin de l’équilibre. Ces pico-molécules à orbitales
nucléaires peuvent s’associer par les forces électriques et de Van der
Waals, et conduiraient rapidement, via l’intéraction forte puis faible,
à un fluide nucléaire exotique métastable et capable de nucléosynthèse.
Les plus simples pico-molécules se forment aussi lors de l’attaque d’un
métal par un acide impliquant deux hydrogènes opposés, en présence
d’une magnétisation perpendiculaire à la surface qui peut venir du
métal, par exemple de grains monodomaines de Fer ou de Nickel, lors de
l’électrolyse sur une cathode ferromagnétique en dessous de sa
température de Curie. Elle pourrait se faire dans des conditions
similaires lors de la réduction de l’eau sur une anode chaude
ferromagnétique faiblement polarisée, comme dans le GEET
ou la cellule de Gardner Watts. La pico-molécule la plus simple est
idéalement adapté à la fusion inertielle rapide, et à la fusion froide
ou tiède (~104°K). Par contre, la forte de densité des
rayonnements de la fusion chaude à tokamak ou foyer gazeux et les durées
importantes de confinement en briseraient les liens, mettant fin au
processus.
- La forte densité
électronique au voisinage des noyaux lourds, comme le Tungstène ou le
Thorium, réduit l’énergie thermique de la fusion de deux protons ou
deutérons de plus de quatre ordres de grandeur, à moins d’un kilovolt,
valeur qui pourrait être obtenue dans des micro-décharges ou sous
l’effet d’ondes de choc acoustiques. À cause de leur rayon de 614 Fermi,
les molécules exotiques à orbitales nucléoniques les plus simples voient
leur probabilité de fusion mutuelle, déjà importante, augmenter dans cet
environnement. À son tour, cette fusion stimule la désintégration
radioactive des éléments lourds instables.
- La réalisation de micro-singularités dans la
cavitation, dans lesquelles des noyaux en orbitales serrées autour
d’agrégats électroniques, et même des plasmas tièdes d’isotopes
d’hydrogène vont fusionner plus rapidement par ondes de choc
successives, au cours de la phase implosive, en présence d’éléments plus
lourds. En particulier lors de l’implosion d’une bulle contre la surface
du métal chargé de l’isotope d’hydrogène idoine. Voilà qui explique la
production massive de chaleur et de produits de transmutation nucléaire
dans une cellule à électrolyse soumise à des ultrasons intenses de haute
fréquence (~1MHz) générés par un transducteur à lame de quartz. Dans
le cas d’un moteur à explosion, le but recherché n’est pas de chauffer
la cellule à électrolyse en consommant sur place l’hydrex produit;
la cavitation y sera donc plus modeste, visant surtout à évacuer les
bulles.
- Selon certains chercheurs, des phénomènes
électroniques collectifs dans les métaux peuvent contribuer,
vraisemblablement en catalysant la formation inter-atomique des agrégats
électroniques mentionnés. De même, des états collectifs nucléaires
cohérents de deutérons ou de protons dans des hydrures métalliques
peuvent favoriser la formation de systèmes nucléaires orbitaux de type
deutex.
Dans le dégagement
anormal de chaleur par électrolyse, on constate qu’un champ magnétique
perpendiculaire à la surface, des ondes acoustiques ou électromagnétiques
sous forme de rayonnement HF ou laser améliorent le rendement. Le
rayonnement solaire aurait le même effet, peut-être parce qu’il contient le
rayonnement quadrupôle de désexcitation de la pico-molécule exotique
d’hydrogène. Ainsi que l’utilisation d’électrodes d’Uranium, de Thorium ou
de Tungstène thorié, dont la désintégration peut être stimulée, ce qui
suggère une synergie fusion-fission, la radiolyse stimulant la fusion par
cavitation sonoluminescente et cette dernière stimulant la radioactivité
induite.
Et il y a les
matériaux catalyseurs: les cathodes en Nickel pour la formation de l’hydrex,
en Titane ou en Palladium pour le deutex, en combinaison avec certains gaz
ou électrolytes.
La stimulation de la
fusion froide par résonance acoustique et par laser, aujourd’hui confirmée
par la communauté des chercheurs en fusion froide, avait été initialement
découverte par Stanley Meyer dans les années 1980 et décrite dans ses
brevets, même si sa méthode de stimulation acoustique par formation de
bulles est considérée inefficace et difficile à maîtriser. De même pour
l’optimisation de la cavitation à basse pression, qui est obtenue par
l’effet de succion du moteur dans les cellules à électrolyse reliées à
l’admission. Quant au rôle de la radiolyse dans une cellule à résonance
acoustique, il faut mentionner Stephen Horvath et son brevet de 1976.
Hydrex et moteur à
combustion
Les mécanismes
évoqués plus haut, en particulier concernant l’électrolyse de l’eau sur
cathodes de nickel ont pour conséquence la production de pico-molécules
d’hydrex, soit deux protons autour d’un électron. Vu de loin, l’hydrex a la
charge et quasiment la masse du noyau de deutérium, mais avec un volume des
milliers voire, dans son état excité, des millions de fois supérieur. Au
départ, cette entité sera fortement excitée. Mais sa désexcitation implique
du rayonnement quadrupôle, de faible probabilité. Sa durée de vie en sera
donc allongée. Outre la transition radiative, fortement supprimée, il y a
possibilité de transfert énergétique vers un ou plusieurs électrons dès que
ce pseudo-noyau en capture ou interagit chimiquement avec d’autres atomes,
par transfert de l’énergie dans les électrons des orbitales atomiques ou
moléculaires. En conséquence, une telle entité va participer de
nombreuses fois à des processus de recombinaison ionique ou chimique, puis
d’ionisation violente, avec émission d’ultraviolets et d’électrons de
moyenne énergie, eux-mêmes ionisants. Et c’est vraisemblablement là
l’origine de la mystérieuse augmentation du rendement du moteur à explosion
en présence des émanations ténues d’une cellule à électrolyse, du fait que
ce rayonnement secondaire va aider à cracker les molécules d’hydrocarbures
lourds, s’il y en a, multipliant leur pouvoir calorique; et il va, encore et
encore, ioniser les atomes d’hydrex puis casser les molécules d’eau à peine
formées par combustion de cet isotope anormal dans l’oxygène, ce qui va
multiplier son pouvoir calorifique des milliers de fois. C’est ce qui
explique aussi les moteurs capables de fonctionner uniquement avec une
petite cellule d’électrolyse. Il va de soi que la cellule d’électrolyse sera
située immédiatement avant l’admission d’air aux cylindres, ses
émanations métastables tendant à se désexciter durant tout stockage ou
circuit trop long.
La cellule de Stanley Meyer
Il s’agit
d’électrodes parallèles très proches (~3mm) en acier inox séparées par de
l’eau quasiment pure, excitées par un circuit résonnant rectifié de façon à
y faire périodiquement monter la tension jusqu’à quelques kilovolts en
présence d’un rayonnement laser obtenu par des diodes. Plusieurs telles
cellules peuvent être connectées en série verticalement, de façon à
totalement désintégrer le catalyseur radioactif, s’il y en a, et à
désexciter et fusionner les noyaux en orbitales serrées de type hydrex qui
sont produits. Les fréquences des trains d’impulsions et des impulsions
elles-mêmes sont de quelques dizaines de KHz et choisies de façon à
correspondre aux fréquences acoustiques du système, lesquelles s’abaissent
quand la densité des bulles, qui dépend de l’intensité acoustique, augmente.
La production rythmique de bulles sur les électrodes a lieu dans les ventres
acoustiques, qui seuls doivent être excités de façon à créer une
sonoluminescence résonante. La cathode peut être préparée de façon à avoir
des dendrites de nickel en surface. De la sorte, des agrégats d’un ou
plusieurs électrons forment le centre de systèmes orbitaux à deux noyaux,
dont certains vont se désexciter et fusionner sur place, en contribuant à la
dissociation de l’eau par radiolyse. D’autres auront une durée de vie assez
longue pour ne le faire que dans la cellule suivante ou la chambre à
combustion en y fournissant une énergie supplémentaire. On aurait donc
tort de ne juger de l’efficacité d’une telle cellule que sur la quantité
d’eau dissociée.
Le fort dégagement de
rayonnement divers, l’implosion résonante de la cavitation, qui engendre des
plasmas d’une dizaine de milliers de degrés et vraisemblablement des
singularités internes plus petites et bien plus chaudes liées à des ondes de
chocs, la présence de molécules exotiques d’isotopes d’hydrogène à orbitales
nucléaires serrées, tous ces facteurs sont idéaux pour désintégrer le
Thorium de la cathode.
Si toute l’énergie
des cellules de Meyer provenait de la seule radiolyse par désintégration
flash du Thorium, l’eau devrait en contenir 1mg/litre, et la consommation
pour 50KW mécaniques serait de plus de 50 litres d’eau par heure. Or, la
consommation d’eau rapportée par les utilisateurs de tels engins est bien
moindre que le volume d’essence équivalent qui eût été nécessaire, de 5
litres environ par heure. Selon certains expérimentateurs travaillant avec
des anodes en acier inox, il existerait des réactions électrochimiques
impliquant l’ion hydroxyl OH- et les composantes de l’air,
capables de générer un gaz qui y est combustible (N(OH)2 ou
plutôt NH2-OH-HNO3, qui serait détonnant à l’instar de
l’hydroxyde et du nitrite d’ammonium) s’ajoutant à l’hydrogène, ce qui
nécessiterait l’injection de petites quantités d’air dans les cellules sous
basse pression. La réaction serait améliorée avec un champ magnétique sur
l’anode. Tout cela reste à vérifier et à préciser. Bruce Perrault proposa la
conversion de l’oxygène de l’air par ionisation radiative en ozone
combustible. Mais ni la cellule de Meyer, ni celle que souhaitait
commercialiser Mr Vaes ne semblent, au premier abord, avoir eu
une entrée d’air. En outre, la consommation d’eau resterait importante.
Autre procédé classique ayant un excellent rendement, avec un facteur
sur-unité de 29, l’oxydation d’une anode consommable en acier doux et la
réduction de l’eau en dessous du voltage seuil traditionnel, la cathode
étant en acier nickelé, avec production d’hydrogène, ainsi que d’hydrex, sur
la cathode et l’anode. Un système similaire inventé par François Cornish
convertit du fil d’Aluminium en oxyde sous haute tension. Mais cela
appartiendrait encore à un procédé différent, puisque ni le système japonais
ni celui de Stanley Meyer n’utilisaient d’anodes consommables.
Des expériences
rigoureuses montrent qu’une énergie supplémentaire considérable peut être
dégagée en aval, dans les cylindres, par la désexcitation et fusion en
deutérium de molécules exotiques métastables d’hydrex selon le mécanisme
proposé par Maric, Dragic, Vigier et al. Leur désexcitation et fusion dans
la cellule d’électrolyse même diminue substantiellement la quantité
d’électricité ou de Thorium nécessaire pour entretenir le processus et le
même mécanisme dans la chambre à combustion explique les volumes minimes
d’eau consommée dans le système présenté en introduction, ainsi que dans
d’autres, à anode ou surface métallique consommable ou non. Si toute
l’énergie dégagée dans les cylindres venait de la fusion mutuelle des
composants de l’hydrex, qui dégage 1.46MeV, 25mg ou 27 centilitres
d’hydrogène seraient convertis en deutérium chaque heure dans notre voiture
de 50KW mécaniques. Cette énergie serait encore multipliée si l’un des
protons orbitant deux ou trois électrons d’un système de type
hydrex fusionnait avec d’autres noyaux plus lourds: de lithium, de bore
ou de carbone, ou bien si un tel système, formait un di-neutron lequel
fusionnerait ensuite avec ces éléments plus lourds. Les transmutations à
basse énergie joueraient un rôle majeur dans le fonctionnement de la
mythique voiture à eau.
La synergie
fusion-fission joue un rôle crucial dans la stimulation électromagnétique de
la radioactivité en présence d’eau liquide ou de vapeur par la formation,
désexcitation et fusion de hydrex, ainsi que le montrèrent Jacques Dufour et
al. Une part non négligeable de l’énergie libérée dans le moteur de Papp
vient donc de la fusion dans l’excitateur en amont, d’hydrex, sans lequel il
ne fonctionnerait vraisemblablement pas, et qui nécessairement contribuera
au bilan énergétique dans la chambre de combustion en aval, ainsi qu’à la
neutralisation flash, dans celle-ci du Radon. D’où l’on déduit que le débit
d’eau et la consommation d’Uranium ou de Thorium en avaient été surestimés
ainsi que la contamination par le Radon et ses filles radioactives du
moteur, la combustion de l’hydrex ayant un puissant effet neutralisant, qui
se manifeste dans le gaz de Brown. Mais la cellule de type Meyer est
évidemment bien plus propre, puisqu’elle tire l’essentiel, voire toute son
énergie de la fusion, la radiolyse par radioactivité stimulée ne jouant
qu’un rôle catalyseur secondaire, peut-être optionnel, ce que démontrent les
faibles volumes d’eau consommés.
Voilà qui explique le mystère du système
japonais:
Vu l’utilisation de GPL, déjà constitué de molécules courtes et
volatiles (propane et butane), vu la quantité minime d’eau consommée et
donc d’hydrogène produite, l’augmentation du rendement par la seule
amélioration de la dynamique de la combustion, par le «craquage» de
molécules lourdes ou bien par la contribution énergétique du seul
hydrogène est improbable. Reste l’hydrex. Je vais supposer qu’il s’agit
d’une cellule à résonance acoustique analogue à celle de Meyer, mais où
la production de bulles et autres phénomènes dynamiques sont confinés
dans les électrodes poreuses et à leur surface, sur un
ventre, ce qui leur évite d’affecter sensiblement la fréquence de
résonance d’ensemble.
1/ La sonofusion est induite dans les électrodes
polarisées en fibres agglomérées ou en tissu de Nickel par les
micro-décharges qu’y créent les courants de Foucault, induits par les
enroulements reliés au «maser», vraisemblablement un magnétron ou un
générateur HF, pulsé à la résonance acoustique. Puisque les courants de
Foucault réalisent l’essentiel de la production d’hydrex et sa fusion
par micro-décharges et cavitation, source de la luminosité orangée
constatée, on en déduit que, s’il comporte un magnétron ou un générateur
VHF, il est relié à des enroulements d’une seule spire autour d’un
aimant annulaire en ferrite, pour la polarisation continue des
électrodes, avec une diode de Gunn pour y créer un signal en dents de
scie asymétrique et que, s’il s’agit d’un circuit d’une dizaine de KHz,
ce qui autorise un cœur toroïdal en ferrite magnétostrictif et la
magnétisation pulsée des électrodes, les impulsions en sont aussi
carrées que possible, afin d’avoir un maximum de tension induite à une
harmonique de la fondamentale acoustique. Les membranes étant espacées
de 4cm et situées dans les ventres, la fréquence acoustique des
pulsations serait inférieure à 17.875KHz.
2/ L’alternative aux courants de Foucault en
surface est la décharge capacitative à haute tension en micro-ondes
pulsées, ou aux seules fréquences acoustiques, entre les membranes en
Nickel et la surface adjacente métallique des aimants, ainsi qu’entre
les aimants-électrodes annulaires. Dans ce cas, la connexion des
électrodes à la batterie devrait comporter un filtre ou une bobine
d’arrêt, excepté si une électrode HF était ajoutée (une grille entre les
aimants), ou retranchée (un seul aimant). Les surfaces de toutes les
électrodes se faisant face devraient être considérées comme des ventres
acoustiques.
Il est possible que du dioxyde de Thorium ait
été incorporé aux électrodes, ainsi que du noir ou de la mousse de
Platine, de telles électrodes étant disponibles dans l’industrie
chimique.
En conclusion
Le moteur à eau
fonctionne. Mais si l’on ignore l’origine de l’énergie, seuls les habitants
d’environnements riches en hydrex, ou de régions productrices d’Uranium ou
de Thorium et dont l’eau ou les productions sidérurgiques en sont
contaminées ont une chance d’en voir fonctionner certaines versions au
régime optimal. La connaissance des synergies impliquées permet de réduire
jusqu’à un niveau infime l’utilisation de ces derniers matériaux critiques,
par ailleurs neutralisés par le procédé, de les incorporer aux
électrodes, voire de substituer à leurs sels ou oxydes purs ceux d’alliages
avec du Tungstène ou d’autres substances, essentiellement consommées et donc
rendues inoffensives. La fusion aux basses énergies est loin de n’être
qu’«une curiosité de laboratoire sans grand intérêt pratique», puisque ses
applications existaient déjà bien avant que Pons et Fleischmann
n’annoncent leurs travaux. (La première voiture à eau fonctionna, paraît-il,
aux USA en 1929, et un moteur à électrolyse fut décrit en septembre 1946
dans une fiction de Amazing Stories) Les intérêts financiers
expliquent pourquoi le sujet des réactions nucléaires à basse énergie est
resté tabou dans le monde académique des principaux pays ayant des intérêts
pétroliers, sauf... au Japon, qui n’a ni ressources ni intérêts pétroliers
majeurs. Il en va de même de la Chine et de l’Inde, dont on imagine mal que
les deux milliards d’habitants auront chacun accès à une voiture
individuelle consommant chacune plus de huit tonnes d’oxygène et rejetant la
même quantité de dioxyde de carbone chaque année. En outre, la possibilité
de tirer l’essentiel de l’énergie de la fusion de molécules exotiques ouvre
d’importantes perspectives dans le domaine aéronautique de systèmes de type
Meyer plus propres, légers et compacts que ceux à radioactivité stimulée...
fût-ce par la fusion.
Vu sa consommation
minime d’eau, la mythique cellule électriquement polarisée de Joe X serait,
sur ses importantes surfaces métalliques, essentiellement un générateur
d’hydrex. Mais l’eau doit être préalablement enrichie par ce matériau qui
s’y accumule, d’où un délai de rodage avec généralement la nécessité
d’utiliser un générateur auxiliaire de pré-traitement en poste fixe. La
faible excitation dans les cylindres par la combustion de l’hydrogène et
l’absence d’étages pré-excitateurs de type Meyer en expliqueraient le
fonctionnement réputé capricieux. Quant à la fraîcheur du moteur, elle est
due au rendement thermodynamique très élevé des micro-détonations, en
réalité extrêmement «chaudes, abruptes et sèches» car dominées par le
rayonnement énergique et ionisant de la désexcitation-fusion que leur
dissociation interrompt brusquement, mais localisées et amorties par le
tampon de l’air (ou d’un gaz inerte dans le moteur de Papp). Bien que la
puissance soit quasiment convertie en expansion mécanique et non en chaleur,
le phénomène pose toutefois des problèmes de délai de combustion que Meyer
avait résolu grâce à ses pré-excitateurs.(*)
Pour résumer: les
cellules électrolytiques qui dissocient une quantité anormale d’eau par
rapport à la puissance électrique fournie reposent nécessairement sur une
radiolyse in situ, par fission accélérée d’éléments tels que le
Thorium en synergie avec l’hydrex et ses réactions, tandis que celles
parvenant à faire tourner un moteur avec des quantités minimes d’eau, comme
la cellule de Joe X, sont essentiellement des générateurs d’hydrex. Tant ce
dernier que la fission stimulée qu’il induit dans des isotopes instables,
par la température très élevée des micro-explosions qui résultent dans un
milieu tampon, sont capables, en tant que combustibles, de substantiellement
élever le rendement thermodynamique des moteurs.(*)
Les problèmes:
l’adaptation des voitures contrôlées par senseurs et microprocesseurs, la
variabilité de la résonance dans les cellules de type Meyer à eau liquide
et, dans les pays aux hivers froids, le gel de l’eau, qui affecte
aussi les réacteurs à injection de vapeur, ainsi que l’aéronautique en
altitude et dont la solution serait l’utilisation d’un antigel compatible,
ou bien la production d’hydrocarbures, d’alcools ou d’additifs à base de ou
générant de l’hydrex, et leur synthèse in situ dans la mesure où ils
sont métastables.
La surface de la
chambre de combustion et particulièrement la couronne autour des bougies,
siège d’une importante polarisation électrique, gagneront à être en
Nickel.
Dernière question:
comment compenser la perte fiscale liée aux revenus de l’essence? Au fur et
à mesure que les automobiles seront converties, la vignette et d’autres
taxes automobiles sur les carburants classiques devront certes augmenter,
complémentées par une taxe anticipée sur le retraitement des électrodes
usagées, comme on le fait déjà avec le matériel informatique. Et l’eau
ultra-pure contenant des traces de Thorium et quelques additifs, nécessaires
à certains systèmes, est un produit industriel également susceptible d’être
taxé, de même que certains additifs générateurs d’hydrex. En revanche, il y
aura des économies sur les caisses maladies liées à la dépollution des
villes, sur la balance commerciale des états par la productivité accrue de
leur économie, ce type de système s’adaptant au fonctionnement des turbines
pour la génération d’électricité, au transport aérien, ferroviaire et
maritime. De nombreux secteurs industriels comme la métallurgie verront
leurs coûts baisser et une activité dynamique d’équipement sera générée,
source de rentrées fiscales. Les compagnies pétrolières s’orienteront
davantage vers la pétrochimie et les systèmes d’énergies alternatives et
connaîtront quelques restructurations et fusions. Quant aux états
producteurs de pétrole, cela les incitera à développer leur pétrochimie, qui
a une valeur ajoutée supérieure au produit brut, d’augmenter leurs prix, de
diminuer leur production et d’assurer une perspective de développement à
plus long terme, puisqu’au taux de consommation actuel, les ressources
pétrolières seront entièrement épuisées d’ici à quelques décennies. La
production d’une électricité bon marché leur permettra en outre de
déssaliniser l’eau de mer, fera verdir leurs déserts et développera leur
agriculture. Plus personne ne parlera de guerres de l’eau ou du pétrole,
sources d’incertitudes politiques et donc de stagnation, voir de récession
économique. Quant à la surpopulation, il est maintenant amplement démontré
qu’il s’agit d’un phénomène lié à l’illettrisme, et qu’au fur et à mesure
que les sociétés se développent, leur taux de natalité baisse. Dans les
régions les plus développées, on craint plutôt le dépeuplement.
Remarquons qu’une
utilisation industrielle modérée de l’Uranium, du Thorium en combinaison
avec des éléments lourds comme le Tungstène, en synergie avec la fusion de
l’hydrex ou du deutex, est économique, écologique et durable, du fait de la
consommation complète des matériaux naturels initiaux, de la prépondérance
de l’énergie de fusion, de la haute efficacité thermodynamique, de l’absence
de déchets radioactifs et des coûteux cycles d’enrichissement et de
retraitement. Les filières nucléaires traditionnelles à eau légère
fissionnent 1.5% environ de l’Uranium naturel (en comptant l’utilisation
ultérieure du plutonium produit après retraitements multiples) et produisent
de l’Uranium appauvri, généralement dispersé dans des munitions toxiques sur
des pays pauvres, des déchets radioactifs de fission et du plutonium
mortels, susceptibles de servir à la fabrication d’armes nucléaires.
Idéalement, l’Uranium devrait être consommé et neutralisé à doses
catalytiques dans des cycles fermés propres, plutôt qu’inhalé par des
soldats ou des civils à doses massives (l’impact d’un obus d’Uranium
appauvri contenant souvent des traces de Plutonium en vaporise la moitié, et
son tir une fraction non négligeable). Puisque moins de 2% de l’Uranium est
utilisé par fission dans les centrales, et que cette portion infime produit
essentiellement des déchets de longue durée de vie, sans compter les risques
d’accidents, il s’agit là du gâchis et de la dilapidation scandaleuse d’une
ressource naturelle précieuse: au rythme actuel de consommation, les
réserves mondiales d’Uranium seraient épuisées en cinquante-cinq ans. Quant
au Thorium, nul ne sait aujourd’hui quoi en faire, à cause de la psychose
irrationnelle concernant tout élément même faiblement radioactif. En
revanche, l’utilisation synergétique minimale de ces éléments avec la
fusion, quand nécessaire, permettrait aux réserves mondiales de durer plus
d’une dizaine de millénaires. Rappelons que l’estimation de 40 ans de
réserves pétrolières est plutôt optimiste: les USA ont atteint le pic de
leur production en 1970, et la Grande-Bretagne vers 1986, avec une baisse
substantielle à la fois en quantité et en profitabilité depuis. L’Arabie
Saoudite et le Koweit atteindront leur pic d’ici à vingt ans, et l’Irak, si
sa production redémarrait maintenant, dans une douzaine d’années, à l’instar
des gisements de la CEI. Le pic de la production mondiale est attendu vers
2020, après quoi le pétrole naturel deviendra rare et coûtera de plus en
plus cher. Tout autant que les hydrocarbures que l’on peut produire à base
de charbon, son utilisation restreinte à la pétrochimie est préférable du
point de vue écologique.
Quelques références:
Sur la baisse inquiétante du taux d’oxygène ces dernières décennies,
particulièrement dans les grandes villes: http://arxiv.org/abs/physics/0009014.
Cet article de R.M. Santilli critique l’utilisation purement
chimique de l’hydrogène dans les moteurs ou les cellules de
combustible et propose l’utilisation de Magnegas (TM).
G.W. Hefferlin; Burn Water For Fuel, Amazing stories
Magazine, Vol 20, no. #6, Sept 1946. Dans cette fiction, une
bobine de Tesla à haute tension créait un arc dans une chambre contenant
de la vapeur d’eau et libérait des gaz combustibles. Le moteur d’avion à
ailes circulaires de Hefferlin aurait fonctionné à l’eau pendant les
années 1930. Durant la guerre, Hefferlin dit être rentré aux USA de ses
fantastiques voyages dans des Mondes souterrains rescapés de
civilisations disparues, notamment au Tibet, mais aussi en Afrique, pour
échapper aux nazis et empêcher son invention de prendre part à leur
machine de guerre. Nous nageons là en plein fantastique à la Indiana
Jones, Lobsang Rampa, Baird T.Spalding et Blavatsky, sans oublier les
races de reptiliens à nouveau à la mode, Agartha et le Nouvel Ordre
Mondial. Les idées de moteur à hydrogène et d’avions à ailes
circulaires, ces derniers étant testés par l’USAF de cette époque,
furent-elles incorporées aux récits fantastiques de l’auteur et accolés
aux délires schizophrènes de Shaver afin d’en ridiculiser les
témoignages d’observateurs éventuels ou de mécaniciens trop
bavards?
Sur la radiolyse: http://www.nuenergy.org/radiolysis.htm et
le brevet de Joseph
Papp de 1968 en pdf
Cellule à électrolyse résonante et radiolyse: le brevet U.S.
4,107,008 de S. Horvath de 1976
Cellule à électrolyse résonnante mentionnant un catalyseur: http://www.rexresearch.com/puharich/1puhar.htm
À flux d’air, cathode et anode inox: http://home.pacific.net.au/~apophis/watersystem.html
; http://www.cyberspaceorbit.com/wnotezz.htm
; http://home.pacific.net.au/~apophis/howitsdone.html
Systèmes à anode consommable: http://www.gardnerwatts.co.uk/hec.htm
(Consomme une anode en acier doux à 1.2Volts dans un bain d’acide
citrique); http://www.layo.com/ (La
voiture de François Cornish datant de la fin des années 1970: un
véhicule de 900Kg et 2l consomme 166g de fil d’Aluminium et 3.33litres
d’eau aux 100Km pour produire 1litre de vapeur et H2/seconde,
ce qui montre que la source d’énergie ne peut être chimique: idéalement,
166g d’eau environ (18.4g de H2) seraient dissociés
chimiquement, une partie additionnelle par électrolyse et le reste des
3.33l transformé en vapeur. La quantité d’hydrogène mentionnée ne
pourrait même pas faire tourner le moteur au ralenti et à l’arrêt
durant une heure. Faire rouler une telle voiture sur 100Km consommerait
l’hydrogène de dizaines de litres d’eau). On en déduit que la source
d’énergie est l’hydrex. La voiture fut testée par BMW. http://www.eagle-research.com/fuelsav/supersec.html
Sur les agrégats d’électrons: K. Shoulders ; voir http://www.rexresearch.com/ev/ev.htm
et http://www.mypage.bluewin.ch/Bizarre/EVs.htm
Sur la micro-fusion chaude par cavitation: http://blake.montclair.edu/~kowalskil/cf/102hotfusion.html
Et l’article suivant sur les états liés de deux protons autour d’un
électron:
Dragic, Z. Maric, J.P.Vigier: New quantum
mechanical tight bound states and ‘cold fusion’ experiments; Phys
Lett A. 265 (2000)pp163-7 L’état d’énergie minimale pour deux
protons autour d’un électron a n=4, R=614fm et E~
-1.7KeV, car n<4 donne un rayon inférieur à celui de
Compton de l’électron. Pour deux deuterons et un électron, n=5,
R=480fm et E~ -2.2KeV.
Cellule à haute tension et cathode au tungstène thorié 2% : http://jlnlabs.imars.com/cfr/index.htm
Celle de Meyer: http://www.rexresearch.com/meyerhy/meyerhy.htm
,
de Joe X: http://energy21.freeservers.com/as101.htm ;
http://www.nutech2000.com/
Et l’indispensable visite à http://www.lenr.org/ .
En particulier, voir les références aux publications de Jacques
Dufour et al. sur l’hydrex et le deutex (all authors), ainsi que les
résumés de l’ICCF10 http://www.lenr-canr.org/iccf10/iccf10.htm ;
notamment les abstracts du
ICCF10, ceux de Robert Bass (pp.16,17), de Dennis Letts et Dennis
Craven (p.70) sur la contribution d’un rayonnement laser de basse
énergie, sur des réactions nucléaires en présence d’Uranium par J. Dash
(p.35) et sur la production en aval d’énergie par RA Oriani et JC
Fischer (pp.93,94). Ainsi que l’article de Storms.
http://www.wasserauto.de/
site allemand avec de nombreux schémas et diagrammes.
Sur la «super carburation»:
http://www.himacresearch.com/
http://www.rexresearch.com/pogue/1pogue.htm
http://www.rexresearch.com/ogle/1ogle.htm
Exemples de commercialisation en cours de cellules à hydrogène
http://www.hydrogen-boost.com/techinfo.html
http://www.eagle-research.com/fuelsav/supersec.html
http://www.h2ofuel.com/sci3.html
Il s’agit d’un système à membranes.
http://www.autogas-india.com/fuelcell.html.
On y parle de «générateur hydrosonique fractal», y dévoile que la
quantité de gaz produit est de 1 litre/4minutes, ce qui rend le
doublement du rendement de certains modèles automobiles totalement
inexplicable par la seule chimie.
http://www.amer-grp.com/ On y
insiste sur le fait que du métal n’y est pas consommé pour produire de
l’hydrogène, et là aussi, les rendements sont inexplicables par la seule
chimie, la cellule consommant entre 240 et 600Watts, mais étant capable
de substantiellement augmenter le rendement de voiture entre 50KW et
120KW mécaniques, soit cinq fois plus du point de vue thermique ou
chimique.
http://www.genesisworldenergy.org/technology.htm
On y mentionne que le système ressemble à une cellule à combustible,
laquelle utilise généralement des électrodes à membranes poreuses
; on y insiste sur la possibilité qui existait jusque à présent de
faire fonctionner un tel système avec deux catalyseurs d’accès
restreint (l’Uranium et le Thorium purs et leurs oxydes, à mon avis) et
dont le premier pose des risques environnementaux connus, auxquels
un catalyseur plus bénin aurait été substitué ; sur ce que les membranes
contiendraient les catalyseurs qui sont lentement consommés selon
l’usage énergétique et doivent être remplacées après plusieurs années,
et sur ce que les quantités d’eau consommées seraient ridicules, de
l’ordre de quelques onces par jour, soit une centaine de grammes, et
recyclables comme dans le moteur de Joseph Papp. En outre, cette équipe
n’a pas l’intention de protéger sa méthode par des brevets,
essentiellement parce que (mais ils ne le disent pas!) les brevets sont
déjà dans le domaine public, et que de nouveaux pourraient en outre être
classifiés secret défense. Manifestement, on y parle bien de la même
chose!
Retour
(*) Le rendement d’un
moteur est (TC - TF)/TC , où
TC est la température en degrés Kelvin de la
combustion et TF celle après expansion. Des
micro explosions ultra chaudes et énergétiques au fort pouvoir détonnant
dans un milieu tampon auront un rendement proche de un, et convertiront
quasiment toute leur énergie en expansion mécanique. Paradoxalement, un
tel moteur restera froid, ce qui multipliera son rendement, mais
risquera fort de le gripper ou de le faire exploser. (retour au
texte)
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