PFG Technologie

www.pfgtechnologie.be

 Accueil Recherche Energie La Cage Belge Labo 2017 Page précédente 

 

Accueil
Site éconologie
Génération hydrogène
Roulez à l'huile
Quanthomme
Jean-Louis Naudin

Essais sur les cellules de carburant à eau:

Essais 2009: Click ici

Stanley Meyer:

Un de ses schémas:

Présentation générale de ses inventions:

Click ici

Les brevets originaux de S. Meyer :

Click ici

Traduction informatique française des brevets de S. Meyer :

Click ici

Traduction humaine française du brevet 4.936.961 de S. Meyer :

Click ici

Un des derniers Brevets de Stanley Meyer:

Click ici  

Sa traduction informatique française:

Click ici 

Traduction informatique française des 11 mémos de S. Meyer:

Click ici

Stanley Meyer présente sa voiture et meurt empoisonné peu après:

 

Puharich:

Traduction informatique du brevet de Mr. Puharich:

Click ici

Réalisation personnelle:

( Notes d'essais:    ici )


Quelques rappels élémentaires :

1kg d’ H2 donne environ 13 500 litres de Gaz et fournit environ 120 000 kJ.

Il en faut beaucoup des bulettes pour fabriquer de l’hydrogène.

1kg d’essence fournit environ 42 000 kJ (30240 kJ/ litre)

1kg d’hydrogène fournit environ la même énergie que 3kg d’essence ou 4.15 litres liquides.

Ne pas confondre les litres liquides ou gazeux.

Il faut donc produire 3250 litres d'hydrogène gazeux pour avoir la même quantité d'énergie que produirait un litre d'essence.

C'est pour l'avoir liquide que l'hydrogène est stockée à haute pression (300 à 700 bars) ou/et basse température.

Une voiture roulant à 100 Km/h et consommant 7 l/100 brûlerait 7 x 30240 = 211 680 kJ
Il faudrait que notre générateur Leclerc, Cornish, Meyer ou autre produise 3250 x 7 = 22 750 l en une heure. Soit 380 litres à la minute ou 6.3 litres à la seconde pour produire la même énergie.


ça donne une idée.

1) Les électrodes:

Matière des électrodes:

Sur certains forums anglophones, on parle beaucoup de T304 et Meyer aussi dans un de ses brevets et dans ses mémos.

Caractéristiques des aciers inoxydables : voir fiches techniques

Modèle à plaques:

Caractéristiques:  7 plats inox de 8 cm x 20 cm espacés de 1 mm.

 

Electrodes avec production d'hydrogène:

 

Modèle cylindrique:

Beaucoup de personnes semblent d’accord pour dire que les électrodes tubulaires auraient plus de chance de fonctionner dans notre application pour les raisons suivantes :

1)      Résonance du type acoustique.

2)      L’appel d’eau sur les cotés d’électrodes plats diminuent la résistance. Avec des électrodes circulaires, cet appel d’eau n’existe pas et il y a plus de gaz que d’eau entre les électrodes. Cela permettrais de faire monter plus la tension suite à une résistance plus élevée entre les électrodes.

3) Le champ magnétique serait différent avec des électrodes cylindriques.

  

Montée en tension sur les électrodes:

Stanley Meyer dit qu'il faut à tout prix éviter la perte d’électrons pour pouvoir monter en tension. En gros, ça veut dire limiter le courant.

Une procédure spéciale de mise en tension est donnée par Meyer.

    Dave dit que la mise en tension doit suivre une procédure pour que les électrodes se recouvrent de gaz. A ce moment la valeur du diélectrique change et la tension peut monter sur les électrodes. Si on brûle les étapes, la tension ne peut monter suite à la faible résistance de l'eau entre les électrodes.
 

Pour pouvoir monter en tension, il faut aussi conditionner les électrodes :

La première étape avec de nouveaux tubes est de les nettoyer avec un détergent .
le détergent de nettoyage enlèvera n'importe quel film sur lequel les bulles pourraient s'accrocher.
Mettre le réacteur sous eau. Envoyer des impulsions brèves . Ne pas oublier de ventiler le local. Faire ceci pendant quelques jours jusqu'à ce que vous accumuliez une polarisation sur les tubes de sorte que la cellule ressemble à une batterie. A la fin, les tubes on un
potentiel d'environ 1.5 à 2.2 V entre eux pour deux en parallèle. Après le conditionnement, une fine pellicule blanche recouvre un des deux électrode.
 

Il me semble évident que pour que la tension monte sur les plaques, il faut production de gaz entre elles. et plus il y a de gaz et plus la tension pourra monter. Mais il ne faut pas oublier que les plaques sont en court-circuit par leur dos et les cotés où il n'y a pas de gaz. c'est pourquoi je pense que du vernis sur les bords et le dos des électrodes plats est nécessaire. de plus l'écartement doit être minimum pour avoir un max. de gaz et un min. d'eau.
Avec des électrodes cylindriques, c'est un peu différent.
Sur des électrodes cylindriques, le court circuit se fait plutôt entre l'intérieur de l'électrode centrale et l'extérieur de l'autre. d'où l'idée d'essayer avec une électrode centrale pleine avec du vernis sur les faces inférieures et supérieure. Du vernis aussi sur l'extérieur de l'électrode extérieur.

Signal actuel sur les électrodes:

Essais des de la cellule Meyer de base sous 400 V DC Click ici

2) Circuit électronique

de base:

 

Montage à base de circuits 555:

générateur d'impulsions                                Puissance

  Circuit ici          

 

3) Le transformateur:

   

Ci-dessus, un transformateur bobiné par nos soins.

Tores en ferrite toroïdal jusqu'a 10 cm de diamètre:

     détails techniques

circuit magnétique rectangulaire en ferrite jusqu'a 10 cm également:

       détails techniques

Et bien d'autres chez  www.rs-components.be

Fabrication du transformateur

Réalisation d’un transfo selon le brevet de Stanley  Meyer:

Gauge 36 = fil cuivre diamètre 0.13 mm et gauge 24 : diamètre 0.5 mm       Convertisseur: ici

200 spires primaires  de 0.8 mm de diamètre et 600 spires secondaires en fil pour bobinage de 0.4 mm  de diamètre sur noyau en ferrite .

Il y a aussi le schéma du transfo + bobines de Stanley Meyer :

http://users.skynet.be/fa272699/Energie/Meyer/transformateur/transformateur.htm

Calcul du transformateur:  click ici

Remarque:

Il existe aussi des transformateurs audio de puissance travaillant jusque 15/20 KHz.

Il est possible que ce transfo soit utile, mais ce n'est qu'une idée.

 

4)  Les bobines:

Principe du circuit résonant:

Document Word à télécharger ici

Calcul de la capacité de la cellule à eau:

         

Formule pour des plaques en parallèles:

((E0 x Er x S) x N-1)/e

E0 = permittivité du vide = 8.85 x 10 ex-12

Er = permittivité relative de l'eau = 56 (voir ligne ci-dessous)

K = 34 - 78 ( eau distillée) moyenne 56

S = 0.078 x 0.195 = 0.01521 m²

e = 0.0015 m

N = 7

Capacité calculée = ((8.85 10ex-12 x 56 x 0.01521 x 6)/0.0015 =

 0.000 000 030 F ou 30 nF

Détermination de la bobine pour rentrer en résonance:

Exemple à 42.8 kHz:

L = (1/(42 800 x 2 x 3.14))²/0. 000 000 030 = 0. 000 461 H

461 uH

Rappels:

 La réactance est l'opposition au passage du courant alternatif de l'inductance ou de la capacitance d'un composant ou d'un circuit.

La résistance est l'opposition au passage du courant continu d'un composant ou d'un circuit.

L'inductance est l'opposition au passage du courant alternatif d'un composant inductif (bobine).

La capacitance est l'opposition au passage du courant alternatif d'un composant capacitif (condensateur)

En résonance (42 800 Hz dans ce cas) la capacitance = l'inductance

Pour une fréquence plus faible, la capacitance est supérieure à l'inductance.

Pour une fréquence plus élevée, la capacitance est inférieure à l'inductance.

Détermination d'une bobine à fabriquer sois même:

Exemple 1:

         

Réalisons une bobine simple couche avec du fil verni de 1 mm de diamètre enroulé sur un tube plastique de 20 mm de diamètre (diamètre moyen de la bobine = 21 mm).

L = 461 uH

Rmoy = A = (21 / 2)/25.4 = 0.413 pouces

B = 40 / 25.4 = 1.575 pouces

N = racine carrée de (461 (9 x 0.413 + 10 x 1.575)) / 0.413 = 147 spires

Exemple 2:

Bobines doubles pour mettre avant et après le condensateur à eau:

L'idée de mettre une bobine avant et après la cellule à son importance; la première bobine génèrera sans doute une surtension positive tandis que l'autre le contraire.

bobine double (2x2couches), inductance mutuelle et noyau en ferrite.

Deux bobines montées ensembles sur le même noyau s'influencent l'une l'autre, c'est l'inductance mutuelle. Cette technique permet dans le cas qui nous intéresse de réduire la taille des bobines pour obtenir le même résultat qu'avec deux bobines séparées mais plus grosse. Le sens du courant dans les deux bobines doit être tel que les deux bobines produisent un champ magnétique au sein du noyau dans le même sens. Si ce n'est pas le cas, l'effet sera l'inverse que celui désiré. Comme les bobines sont de taille réduite, leur résistance est plus faible. Un des facteurs important pour une élévation importante de la tension en résonance est justement  est la résistance du circuit.

3/4) Bobines + transformateur:

Il y a aussi le schéma du transfo + bobines de Stanley Meyer :

Dans ce cas si, On retrouve sur le même noyau, la bobine primaire,la bobine secondaire du transformateur, les deux bobines de charge et un enroulement supplémentaire servant probablement de retour pour le réglage automatique de la fréquence de résonance de l'ensemble en fonction de différents facteurs tel que température ou autre.

L'effet est encore supérieur qu'ici dessus, et si on compare les dates de parution des différents brevets, il parait évident qu'a chaque fois il s'agit d'une évolution vers un meilleur système sans doute plus efficace.

5) Divers Circuits électroniques utilisés dans les essais:

1) Schéma d'un générateur de signaux carrés de fréquence variable:

 

2) Schéma d'un générateur de signaux carrés de fréquence et de facteur cyclique variables:

 

Fréquence = 0.7 / (( RP + RV1 + RV2) x C)

RV1 sert à faire varier le facteur cyclique, RV2 et C la fréquence du générateur et RP est une protection si RV1 et RV2 arrivaient toutes deux en butée.

Pour avoir un réglage max. du facteur cyclique, il faut que RP + RV2 soient le plus petits possible devant RV1. Exemple: si RP + RV2 = 5% de RV1 alors le FC varierait de 5 à 95%.

Les portes NAND sont à trigger de Schmitt pour garantir un signal carré impeccable.

Doc. sur le CI 4093:  

-------------------------------------------------------------------------------------------------------

3.1) Schéma d'un mélangeur de signaux carrés plus sortie de puissance:

Erreur: La diode zéner est une 100 V et pas 200 V  comme dans le schéma.

Etage de puissance avec Mosfet IRF 530 :

Doc. sur le MOSFET IRF 530:  

Astuce: Velleman vend un module de puissance pour allumage de voiture 4A 1-500kHz:

Plan du kit ici

3.2) Schéma d'un mélangeur de signaux carrés avec porte NAND

Nous pouvons faire varier la fréquence et le facteur cyclique des deux générateurs.

Tout est réglable.

Doc. sur le CI 4081: 

-------------------------------------------------------------------------------------------------------

4) Schéma d'un générateur de signaux carrés, sinusoïdaux et triangulaires:

Documentation complète sur le ICL 8038

-------------------------------------------------------------------------------------------------------

6) Montages utilisés :

Montage 1:

   

Signaux de commande:

 

Electronique:     Circuit basse fréquence: 5.35 kHz

                            

Circuit Haute fréquence (42.8 kHz):

 Longueur d'onde =  300 000 000/ 42 800 = 7000 m) :

Mélangeur:   Etage de puissance:

           

Montage 2:

Montage à base de circuits 555:

générateur d'impulsions                                Puissance

  Circuit ici           Circuit ici

 

6) Pistes explorées prochainement:

     

Piste Bedini

-------------------------------------------------------------------------------------------------------

Réflexion temporaire actuelle :

Le circuit électronique :

Tous les circuits électroniques que j’ai utilisés on donnés des résultats de type électrolyse classique mais aucun ne reproduisaient le signal ni le circuit exact décrit par Meyer.

Réalisation d'un circuit identique au brevet et réglé à la résonance des composants du circuit. Ce n'est peut être pas vraiment de la résonance à cause de la diode de blocage mais il y a bien une forme de résonnance.

http://users.skynet.be/fa272699/Energie/Meyer/index31.gif

Je vais aussi explorer la piste avec l’alternateur et quand le montage sera opérationnel, je donnerai les résultats. http://users.skynet.be/fa272699/Energie/Meyer/images/01-2006.jpg

En vrac :

Autre piste: Je vais aussi étudier un peu Bedini et voir si un rapport est vrai ou possible comme on le dit.

Le secret de Meyer est  sans doute :

-         dans la forme de son signal

-         dans la résonance

-         dans la forme et matière des électrodes

-         dans le conditionnement des électrodes

-         dans la valeur de la tension obtenue

-         dans la limitation de la pertes d’électrons

-         dans tout cela en même temps

-         et peut être encore ailleurs…

 -------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Actuellement, les résultats de ces essais n'ont rien d'extraordinaires.

La production d'hydrogène correspond à une hydrolyse classique de l'eau mais .

Il reste beaucoup de voies à explorer telle que:

tension supérieure sur les électrodes (200v)?

- fréquence différente ?

- Haute tension ?

- Isoler les électrodes ?

- Type d'électrolyte ?

- Système à décharge de condensateur?

etc...

Rien ne presse et si on ne trouve rien, nous aurons au moins le mérite d'avoir essayé.

 

Ils l'ont fait parce qu'ils ne savaient pas que c'était impossible.

Chercher c'est bien mais trouver serait mieux.

 

 
Accueil Recherche Energie La Cage Belge Labo 2017 Page précédente
 
Copyright © 2009 PFG Technologie
Dernière modification : 28 février 2017

www.pfgtechnologie.be